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Jazz à Ouaga 2005 : 13ème édition:
Ouaga et Bobo d
u 29 avril au 7 mai 2005

PROGRAMMATION 2005

Jazz à Ouaga 2005 avait pour ambition, au regard de l'engouement de plus en plus grandissant du public et des musiciens burkinabé de proposer une programmation de qualité. Tout ceci en considération du fait que depuis quelques années déjà, il se positionne comme le rendez-vous musical incontournable dans le paysage culturel burkinabé.

OBJECTIFS DU FESTIVAL 2005
Jazz à Ouaga 2005 poursuivait des objectifs spécifiques suivants :
î donner la possibilité à des musiciens burkinabé émergents de jouer sur une grande scène,
î outiller une dizaine de musiciens burkinabé, sénégalais et guinéen de nouvelles capacités de composition musicale en vue d'améliorer leur qualité de musicien et de former un orchestre régional,
î renforcer les capacités des membres de l'Orchestre du Yatenga, en leur offrant une formation musicale de haut niveau,
î favoriser la rencontre entre 3 grands musiciens africains, pour une expérience musicale inédite,
î outiller une dizaine de techniciens burkinabé de bases solides de gestion technique des spectacles et concerts afin d'assurer une qualité optimale de ceux-ci.

PROGRAMMATION ET PUBLIC-CIBLE
Depuis quelques années, Jazz à Ouaga se positionne comme le rendez-vous musical incontournable du paysage culturel burkinabé.
C'est ainsi que tout est mis en œuvre pour assurer une programmation musicale de niveau élevé, afin de répondre aux exigences d'un public de connaisseurs de plus en plus exigeant.

Pour cette année 2005, Jazz à Ouaga a essayé de mettre la barre assez haute en programmant deux (02) concerts géants à la Maison du Peuple. Notre ambition était de mobiliser plus de 6.000 spectateurs lors des concerts d'ouverture et de clôture. Car par expérience, un concert d'ouverture réussi avec un plateau artistique de haut niveau fidélise les spectateurs et font d'eux de potentiels festivaliers qui seront présents lors des prochains concerts.
Pour réussir ce pari, nous avons invité le célèbre bluesman malien, l'inimitable Ali Farka Touré. Nous ne nous sommes pas trompés, puisque la salle fut prise d'assaut par plus de 3.000 personnes ce 29 avril 2005.

Cette soirée dénommée " Rencontre au Sommet " fût anthologique puisqu'elle a permit pour la première fois, la rencontre sur scène entre Ali Farka Touré et Sékou Bembeya DIABATE, le mythique guitariste du Bembeya Jazz National de Guinée. Cette complicité artistique née sur scène entre les 2 meilleurs guitaristes africains, fût un exceptionnel moment de musique dont les mélomanes et tous les amoureux de musique se souviendront pendant longtemps.

Par la suite, la programmation artistique fût des plus diverses et des plus riches.
Jazz à Ouaga 2005 a ainsi proposé, pendant une dizaine de jours aux mélomanes, une diversité de rythmes et de sonorités.

Afin de coller à notre thème de cette année " Jazz et musiques du monde, facteurs d'intégration des peuples ", nous avons privilégié la diversité des rythmes en faisant un clin d'œil à des ensembles de plusieurs pays d'Afrique et d'Europe.
En tout, des groupes de 9 pays ont participé à Jazz à Ouaga 2005 :

î Ali Farka Touré du Mali nous replongea dans les racines du blues
î Le Bembeya Jazz de Guinée nous ramena dans les années 1960, début euphorique de la belle musique mandingue.
î King Mensah nous a apporté ses rythmes voisins du Togo
î Le Groupe FA du Bénin nous fit montre de la grande qualité musicale des rythmes Voudous de ce pays voisin.
î Florin Niculescu de la France nous amena en ''voyage'' avec ce jazz tsigane acoustique et ''soft'' ; son " Djangophonie " fût un régal pour les amoureux de Django Reinhart.
î Fra Fra Sound de Hollande nous entraîna dans les rythmes " kaseko " du Surinam avec cette touche rythmique à la sauce sud-africaine
î Le By Spiel Project de Suisse en arpentant les couloirs du " jazz-groove " fit le bonheur de tous les puristes.
î Rido Bayonne- Sékou Diabaté et le Jazz Orchestra du Burkina (JOB) nous prouvèrent que la musique est universelle par ce mélange de sonorités makossa, rumba, mossi, peul, jazz, blues, mandingue, reggae,… un véritable cocktail !!
î Bil Aka Kora du Burkina nous confirma toute sa classe de " maître " du Djongo.
î Alif Naaba du Burkina, ce jeune prodige aux dents longues refera certainement parler de lui.
î Dumba Kultur du Burkina, en première partie d'Ali Farka Touré mérita toute la confiance placée en eux.
î Mixonleurliens du Burkina, la surprise du festival, avec leur chanteuse de charme fût notre coup de cœur.
î En prolongation exceptionnelle, Richard Bona du Cameroun boucla la boucle de fort belle manière en étalant tout son professionnalisme.

Cette diversité des groupes de Jazz à Ouaga 2005, la bonne campagne publicitaire et le succès éclatant du concert d'ouverture ont favorisé une forte participation du public.
Selon les estimations, Jazz à Ouaga 2005 a mobilisé près de 10.000 spectateurs lors des neuf (9) concerts à Ouaga, des quatre (4) concerts à Bobo-Dioulasso et du concert de Ouahigouya.
Il faut néanmoins souligner le report du concert de King Mensah le 06 mai pour cause de pluie qui a perturbé la programmation initiale et qui a nécessité des modifications des plans de vol pour lui permettre de prester le 07 mai, en première partie du Bembeya jazz.
Ceci a entraîné des coûts supplémentaires sur l'hébergement et la prise en charge des membres de son groupe qui initialement, devaient repartir sur Lomé le samedi 07 mai à 12h.

Le concept du Village du Festival qui, cette année 2005, se déroulait à " la Case à Juliette " connut un succès retentissant, puisque, dans le souci de prolonger ces moments magiques de musique, environ 150 amoureux de la ''nuit'' s'y retrouvaient tous les soirs, souvent jusqu'au premières lueurs de l'aube. Bonne ambiance assurée !

LE PROGRAMME DE FORMATION TECHNIQUE- Phase 3 :
Le Programme triennal de formation des techniciens en régie-son et lumière a connu son aboutissement lors de Jazz à Ouaga 2005.
Conformément à la technique pédagogique appliquée depuis le début, la formation s'est déroulé en 2 étapes, théorique et pratique.
Débutée le 21 avril 2005 sous la direction de l'ingénieur français Christophe LUBERRIAGA, cette dernière session s'est déroulée selon un programme très rigoureux.
A l'issue de ce programme triennal de formation, nous pouvons dire que son objectif qui est de constituer un ''réservoir'' de techniciens-sons à disposition des festivals de musique et autres activités culturelles, a été atteint, au regard de la qualité technique optimale des spectacles à Jazz à Ouaga 2005 ; au regard aussi des retours d'informations, que ça soit de la part des stagiaires eux-mêmes, des structures dont ils sont issus ou de spectateurs de concerts ou d'animations culturels sur lesquels les formés ont intervenu.

Nous pouvons affirmer que les lacunes théoriques qui manquaient à la plus part des jeunes ingénieurs de son ou lumière ont été comblées au moment ou nous achevons ce cycle de formation sur trois ans.
L'évaluation effectuée montre que tous maîtrisent parfaitement la lecture des fiches techniques, les câblages, les raccordements électriques, l'approche théorique du mixage-live, les tests façades et retours…
Reste à maîtriser parfaitement la gestion technique réelle d'un concert ; ce qui n'est pas toujours évident car c'est à la pratique régulière de la sonorisation que s'acquière le doigté et les astuces du bon ingénieur de son ou lumière.
Au vu de la quantité négligeable des opportunités de sonorisation d'un spectacle (en moyenne 1 concert tous les 3 mois pour certains), le prochain défi de Jazz à Ouaga est de rassembler tous ces ingénieurs formés dans un cadre formel et à proposer systématiquement leurs services dans toutes occasions de pratiques de la scène (festivals, concerts, meetings, galas, …).
Ceci nécessite que, soit le Festival fasse l'acquisition d'un matériel de base de sonorisation et de lumière, soit il soustraite avec une structure spécialisée existante (Seydoni Sono, Wango Corporation, CENASA…) dans un système de prestation de service.
En tout cas, le principe est que ces ingénieurs formés ne soient pas laissés à eux même dans l'oisiveté, mais qu'ils aient l'occasion de manipuler régulièrement une table de mixage afin de ne pas oublier leurs pré-réquis et aussi de devenirs de ''vrai'' ingénieurs rompus à la pratique et à la gestion des concerts.
Telle sera notre prochaine ''bataille''.

LA RESIDENCE MUSICALE ET LES WORKSHOPS- 1ERE PHASE
Un des axes majeur de Jazz à Ouaga 2005 a été l'organisation de la Résidence Musicale afin de constituer le " Jazz Orchestra du Burkina-JOB ".
L'idée de base était de permettre à 2 musiciens pédagogues (Rido Bayonne et Dick de Graaf) de rassembler une dizaine d'instrumentistes burkinabé confirmés sur 2 semaines dans le but de leur inculquer les techniques modernes de jeu, de composition et de dynamique de groupe. Si le 2ème formateur, Dick de Graaf n'a pas pu honorer notre invitation pour raison de calendrier, nous avons tout de suite comblé ce vide par l'invitation de Sékou Bembeya DIABATE, guitariste de charme du Bembeya Jazz National. Ces 2 vétérans, pétris d'expérience ont conduit avec brio cette Résidence du 21 avril au 05 mai dans les confortables salles de répétitions du Jardin de la Musique- Reemdoogo. A la fin, ce n'est pas dix musiciens mais près de 20 praticiens d'instruments qui ont bénéficié de leurs enseignements.
Au dire des stagiaires eux-mêmes, rarement ils ont bénéficié d'aussi bonnes conditions de travail, d'un encadrement pédagogique rigoureux, ferme, avec un tel niveau de professionnalisme et de générosité.
Il faut noter que les stagiaires devaient travailler sur 13 compositions à l'orchestration relativement compliqué de l'album " Douala-Brazza " de Rido Bayonne. Pour cela, il avait été mis à la disposition de chaque musicien, un mois avant, une copie du CD.
Si au début, le programme de travail relativement chargé a fait quelques mécontents et la rigueur des formateurs provoqué des débuts de désistement, après quelques jours d'apprentissage, la majorité des musiciens a tout de suite compris l'intérêt de cette Résidence.
Si bien que le bouche à oreille ayant fonctionné, les formateurs ont été débordés par les multiples sollicitations pour y participer.
C'est ainsi que la salle de répétitions s'est avérée très restreinte pour accueillir les stagiaires. La générosité des formateurs et leur désir de transmettre leur connaissance à la jeune génération les empêchant de refuser du monde, Jazz à Ouaga a été plusieurs fois, obligé de recadrer les choses pour les ramener à leur juste proportion, c'est à dire réunir 12 excellents musiciens burkinabé pour constituer le JOB, qui évoluera au cours des 2 prochaines phases (2006 et 2007) vers la participation de musiciens sénégalais et guinéens. L'objectif ultime, issu des conclusions de la réunion de mise en place du Réseau Conventionnel des Festivals de Jazz en Afrique étant la formation d'un big-band africain " le Burkina-Guinée-Sénégal Jazz Connexion- BGS JC " à l'horizon 2007.
Nous osons affirmer que ce projet ambitieux est bien lancé au regard des résultats atteints par cette première phase.
Les concerts de haut niveau donné par le JOB le 3 mai à Ouagadougou et le 5 mai à Bobo-Dioulasso nous rassurent sur la suite de ce projet.
Le JOB est né ; il incombe à Jazz à Ouaga de s'investir en permanence afin que les acquis ne soient pas perdus et la motivation des musiciens, émoussée.
Pour cela, il faudra envisager des spectacles réguliers en négociant la participation du JOB à d'autres festivals d'ici et d'ailleurs.
Ce ne sera qu'à ce titre que la ''flamme'' allumée par la mise en place de cet ensemble dans le paysage musical burkinabé ne s'éteindra pas.

Quant aux workshops au profit des membres de l'Orchestre du Yatenga assurés par le groupe By Spiel Project de Suisse, ils ont été, de l'avis des musiciens et des autorités communales de la ville, d'un apport bénéfique dans le sens de la professionnalisation du groupe.
Durant une semaine, du 25 au 30 avril 2005, les 9 musiciens de cet orchestre ont confronté leurs connaissances avec celles des jazzmens suisses.
L'utilisation d'instruments traditionnels tels que le Cor des Alpes, le didgeridoo, la conque marine, et autres coquillages, et la technique spéciale de jeu du By Spiel qui fait une place de choix à l'électronique a ouvert des horizons à ces musiciens du Yatenga, surtout portés vers les rythmes classiques rumba, mandingues, reggae et ceux du terroir mossi (warba, wennega, wiré, liwaga…).
Cette alchimie des sonorités fût présentée le samedi 30 avril 2005 à la Maison des Jeunes de Ouahigouya devant les plus hautes autorités de la ville et un public enthousiaste de découvrir ''leurs'' musiciens dans une nouvelle expérience.
Un des musiciens de l'Orchestre, le percussionniste Baba KONATE avec qui le By Spiel a eu une grande complicité a d'ailleurs accompagné le groupe lors de son concert à Ouagadougou le 1er mai, puis lors de sa tournée à Dakar et au Saint-Louïs jazz. Nous tenons à remercier ici le By-Spiel project pour cette générosité.

LES PARTICIPANTS
La mise en œuvre de Jazz à Ouaga 2005 a connu la participation effective des groupes musicaux suivants :

Du BURKINA FASO :
Bil Aka KORA (8 musiciens)
Alif NAABA (6 musiciens)
Dumba KULTUR (6 musiciens)
Mixonleurliens (6 musiciens)
Le Jazz Orchestra du Burkina-JOB (12 musiciens)

Du BENIN :
le Groupe FA (8 musiciens )

Du MALI
Ali Farka TOURE (4 musiciens)
Du TOGO
King MENSAH et le Fafaneva (8 musiciens)

De la GUINEE
Le Bembeya Jazz National (14 musiciens)

De SUISSE :
By Spiel PROJECT (4 musiciens)

De FRANCE :
Florin NICULESCU (4 musiciens)
Rido BAYONNE (musicien formateur)

De HOLLANDE :
Fra Fra SOUND (8 musiciens)

En prolongation exceptionnelle
Richard BONA du Cameroun (7 musiciens)

Au total, Jazz à Ouaga 2005 a donc connu la participation effective de 108 musiciens venus d'Afrique et d'Europe.


RESULTATS DU FESTIVAL 2005

En terme de résultats, ils pourraient se mesurer à plusieurs niveaux :

Sur le plan artistique

Conformément aux objectifs poursuivis par jazz à Ouaga 2005, les résultats mesurables suivants ont été atteints :
î9 concerts ont eu lieu à Ouagadougou
î4 concerts ont eu lieu à Bobo-Dioulasso
des workshops ont été animés en direction de l'Orchestre de Ouahigouya et ont abouti à un concert le 30 avril 2005
une Résidence musicale dirigée par Rido Bayonne et Sékou Bembeya Diabaté au profit de 15 instrumentistes burkinabé a eu lieu et a débouché sur la mise en place du " Jazz Orchestra du Burkina-JOB " qui a donné 2 concerts à Ouaga et Bobo.
Une rencontre musicale de haut niveau a eu lieu le 29 avril 2005 entre 2 sommités de la musique africaine, Ali Farka Touré et Sékou Diabaté
Treize techniciens-son burkinabé, maliens et sénégalais ont été formés dans le cadre de la 3ème et dernière phase du programme triennal de formation son et lumière et ont techniquement et efficacement assuré la gestion des concerts.

Participation du public

Le festival Jazz à Ouaga se positionne au fil des années comme le rendez-vous musical incontournable pour de nombreux mélomanes qui ne marchandent plus leur participation.
Un public potentiel de 300 à 400 spectateurs composé de promoteurs culturels, de musiciens amateurs et surtout d'inconditionnels de jazz était toujours présent à tous les concerts, quel que soit l'affiche du jour.
Environ 10.000 spectateurs ont ainsi participé aux 15 concerts de jazz à Ouaga 2005. Cet engouement de plus en plus grandissant du public burkinabé est la preuve que le festival est réellement en train de ''démocratiser'' le jazz.

Perspectives

La prise en compte des remarques de jazz à Ouaga 2004 a permit de corriger quelques lacunes lors du festival 2005. C'est ainsi que les heures de début de concert ont été respectées, ce qui a permit une bonne maîtrise du temps ;
L'ambiance plus conviviale du Village du festival à la Case à Juliette a mobilisé durant la semaine, plusieurs festivaliers ;
La décentralisation du festival à Ouahigouya nous a donné plus de visibilité.

Continuant dans cette dynamique et prenant en compte les avis et conseils des mélomanes, jazz à Ouaga pour ses futures éditions sera attentif à :
î Une programmation de haut niveau avec des excellents groupes
î Une bonne campagne promo avec un plan-média bien élaboré
î Une poursuite dans la constitution du big-band régional avec l'élargissement du Jazz Orchestra du Burkina (JOB) aux musiciens sénégalais et guinéens
î La continuité des activités du Réseau conventionnel des festivals de jazz en Afrique avec un renforcement des connexions avec Saint- Louïs jazz et Jazz en Guinée
î Une décentralisation des concerts dans d'autres villes
î Un regroupement des ingénieurs de son formés en vue de leur participation à la gestion technique des concerts
î Une diminution du nombre des membres du Comité d'organisation pour ne garder que les personnes vraiment motivées et disponibles. Confier certains volets de l'organisation (accueil) à des structures spécialisées (agence d'hôtesses).

Conclusion

A l'issue des activités prévues, au regard des objectifs de départ et au vu des résultats atteints, jazz à Ouaga 2005 a connu un énorme succès.
Les retours d'informations tant au niveau des partenaires, des sponsors et des spectateurs nous font croire que la cuvée 2005 a été d'un bon cru.
Les meilleurs moments qui reviennent dans toutes les conversations sont :
î le concert d'ouverture avec Ali Farka Touré dont la rumeur avait prédit la non venue
î la rencontre musicale entre les 2 guitaristes mythiques Ali Farka Touré et Sékou Bembeya Diabaté qui fût d'anthologiques moments de l'histoire musicale africaine (ils s'étaient croisés plusieurs fois mais n'avaient jamais joué ensemble au paravent)
î le concert du Jazz Orchestra du Burkina ou quand toute la crème musicale du Burkina sous la direction de maestros électrise une salle
î la surprise du groupe " Mixons leur lien Jazz " avec la chanteuse de charme
î le concert de clôture avec le Bembeya Jazz, qui fit le bonheur des ''jeunes'' de 7 à 77 ans.

La Coordination de Jazz à Ouaga a pris l'engagement depuis quelques années de permettre toujours au public burkinabé de vivre des moments de musique inoubliables. Nous avons essayé de tenir cet engagement en 2005 et nous pensons y être parvenus.

Nous restons convaincus que tant que la programmation musicale restera diversifiée, avec des musiciens professionnels de très bon niveau d'ici et d'ailleurs, nous trouverons toujours ce public de passionnés prêt à nous accompagner.

Nous réitérons notre engagement à tous les mélomanes et amoureux de jazz de toujours faire en sorte de leur présenter un festival de haute qualité.

Cela ne sera possible que si les partenaires d'ici et d'ailleurs à qui nous rendons hommage, qui nous ont toujours soutenu dans cette gigantesque ''aventure'' musicale qu'est jazz à Ouaga, continuent leur œuvre de promotion de la culture pour un développement durable.

Prenons déjà rendez-vous pour la 14ème Edition du Festival International Jazz à Ouaga du vendredi 28 avril au samedi 06 mai 2006.

A tous et à toutes, merci encore et à bientôt !


LE FESTIVAL 2005 EN IMAGES

Très bientôt !



 

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